A la campagne, Roger se balade avec sa vache.
Il rencontre Raymond :
- Salut Roger, qu’est-ce que tu fais avec ta vache?
- Bah, je la mène au taureau.
- C’est pas ton père qui fait ça d’habitude ?
- Si, mais là, c’est le taureau.
........"Quand le soleil s'éclipse, on en voit la grandeur"......
J'ai attendu patiemment, le soleil déclinait à l'horizon, le vent balayait la cote et mon visage. Les derniers badauds on renoncé, seul je suis resté, espérant que le couchant soit magique. Quand au dernier moment, surgi de nulle part une barre nuageuse surgit de l'horizon portant des nuages sombres comme une promesse de tempête future. Alors j'ai compris que dans cette longue attente l'astre solaire ne serait pas au rendez-vous à la ligne d'horizon. Seuls reste cette image pleine de promesse. Un autre jour peut être, la vie d'un chasseur de couchant est pleine d'espoir et emplie de déceptions.
Aux portes du paradis l'homme n'a pas le choix et commence son récit :
" Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d'avoir une relation extra-conjugale.
Je suis donc rentré chez moi à l'improviste et évidemment, je l'ai trouvée complètement nue sur le lit. J'ai immédiatement fouillé l'appartement pour trouver le coupable. En vain.
Et puis je me suis souvenu qu'habitant au 15e étage d'une tour, nous disposions d'un petit balcon. J'ai donc ouvert la porte-fenêtre et c'est là que j'ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s'agrippant à la rambarde du balcon.
Je lui ai piétiné ses mains pour qu'il tombe mais il tenait bon...Alors je suis parti chercher un marteau. A grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise.
Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu'il bougeait encore, j'ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l'ai fait basculer sur cet individu. L'effort a été si violent que j'ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà. ".
" Ah bon ?, répond St-Pierre passionné. C'est bon, vous êtes admis au Paradis. ".
Un second homme se présente peu après et commence à raconter l'histoire de sa mort à St-Pierre.
" Voyez-vous, débute t-il, j'étais en train de repeindre mon balcon au 17e étage d'une tour. Mon tabouret a vacillé et j'ai basculé dans le vide. Mais j'ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon deux étages plus bas.
Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon à commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou-furieux que je m'accroche à son balcon.
Et pire lorsque j'ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m'a balancé son frigo sur la tête pour m'achever... " .
" Oui j'ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis... " .
Un troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à St-Pierre :
" Franchement, je ne sais pas comment c'est arrivé. J'étais caché à poil dans un frigo... " .
Intrigué, il s’approcha de la porte pour jeter un coup d’œil au dehors, mais impossible de l’ouvrir. La maison était recouverte de neige, et toutes les ouvertures étaient bloquées : Shell était bel et bien prisonnier chez lui !
Sans s’affoler outre mesure, le bûcheron s’en fut vérifier sa réserve de bois et son garde-manger. Du bois, il ne lui en restait plus que pour deux ou trois jours, et pour ce qui était de la nourriture, il tiendrait bien le coup pendant un moment. Là-dessus, il alluma un bon feu, et fit cuire la soupe.
Cependant, le quatrième jour, il fut obligé de casser chaises et étagères pour entretenir le feu. Mais au bout d’une semaine, torturé par le froid, il décida enfin d’agir, pour sortir de cette situation précaire.
Il arracha le tuyau du poêle, passa sa cognée à la ceinture et se mit à grimper par la cheminée jusqu’au toit. Lorsqu’il eut enfin réussi à se hisser sur le faîte du toit, il enfonça le tuyau du poêle à travers la congère de neige pour s’assurer un peu d’air frais et ensuite il se mit à creuser, à l’aide de sa hache, une petite galerie à travers la neige tout droit vers le ciel.
Après plusieurs heures de dur labeur, il finit par se frayer un chemin à travers cette masse blanche. Une fois à l’air libre, il regarda autour de lui. Le pays n’était plus qu’un immense océan de neige, les quelques habitations des alentours avaient disparu.
De la multitude de sapins et d’épicéas élancés, on ne voyait plus que les cimes Mais sur un flanc des Monts des Pins se dressait dans toute sa hauteur un grand épicéa ; à cet endroit, le vent avait sans doute eu raison de la neige.
Le bûcheron partit dans la direction de l’arbre solitaire, décidé à l’abattre. Ce ne fut pas une promenade, il lui fallut sans cesse s’agripper aux cimes des arbres pour ne pas s’enfoncer jusqu’au cou dans la neige, mais il réussit tant bien que mal à grimper jusqu’au pied de l’épicéa.
Alors il s’attaqua à l’arbre. Quand il l’eut abattu, il en coupa les branches, pour avoir de quoi allumer le feu. La besogne terminée, il s’appuya contre le tronc dépouillé, pour reprendre son souffle, mais celui-ci se déroba et frrrrrrrrr ! Il se mit à dévaler le flanc abrupt de la montagne, à toute vitesse.
« Quel balourd ! Se reprocha le bûcheron, je laisse filer sous mon nez cette bûche magnifique ! Mais enfin, après tout, il me reste ce gros tas de branches. » A l’aide d’une corde, il fit un énorme fagot et entreprit de descendre doucement vers sa maison.
Tout à coup, il entendit derrière lui un sourd grondement. Il se retourna et resta bouche bée : l’immense tronc avait roulé jusqu’au fond de la vallée et, tout en roulant, remonté le flanc du versant opposé pour ne s’arrêter qu’à son sommet. Aussitôt, il avait dévalé à nouveau rapidement la pente et il regrimpait à présent du côté des Monts des Pins.
Vainement, le bûcheron essaya d’arrêter l’épicéa dans sa course infernale. A chaque fois que le tronc passait à sa portée, il levait sa cognée et vlan ! Mais le rondin roulait si vite qu’il le ratait toujours.
Et avant qu’il ne retrouve sa hache enfouie dans cette masse blanche, le tronc était déjà sur une crête ou sur l’autre. Après plusieurs vaines tentatives, il ne lui resta plus qu’à passer de nouveau la grosse corde par-dessus son épaule et à traîner son fagot de bois jusqu’à sa maison.
Trois jour et trois nuits durant, on put entendre dans toute la vallée au pied des Monts des Pins le sourd grondement que faisait le rondin d’épicéa qui ne cessait de dévaler et remonter les deux pentes. Comme si un géant s’amusait à le faire rouler, pour passer le temps.
Dans sa maisonnette enfouie sous la neige, le bûcheron Shell profitait de son feu pétillant. Mais le quatrième jour, il avait brûlé toute sa réserve de bois jusqu’à la dernière brindille. Et pour pouvoir entretenir son feu et éviter de mourir de froid, il fut obligé de couper la table en morceaux et d’arracher toutes les lames du plancher qui recouvrait le sol de la maison.
Au matin du jour suivant, alors qu’il s’apprêtait déjà à casser son lit, il entendit soudain derrière la porte un léger « flop ! flop ! flop ! » à peine perceptible. Le long des glaçons aigus qui frangeaient le toit glissaient d’innombrables gouttelettes qui s’étoilaient sur le seuil de la maison. Ce fut enfin le dégel !
Sur le coup de midi, le bûcheron réussissait déjà à se glisser au dehors par la porte et, sans perdre une minute, il courut à toutes jambes à la ville pour y acheter de quoi vivre. Chemin faisant, il réalisa qu’il ne voyait ni n’entendait plus le tronc d’épicéa dévaler à grand fracas les deux versants de la vallée. Seul un léger murmure était encore perceptible au-dessus du val, comme si le vent soufflait aux arbres un secret.
Il revint alors sur ses pas, pour voir ce qu’il en était. Et, une fois de plus, il resta bouche bée devant le nouveau spectacle : ce n’était plus un gigantesque tronc d’épicéa mais un tout petit morceau de bois mesurant à peine deux pouces qui continuait à rouler le long des deux pentes. A force de rouler et rouler, le tronc s’était raboté et poncé tant et si bien qu’il n’en restait plus qu’une mince baguette joliment polie.
Depuis, quand les bûcherons, chasseurs et fermiers du pays se rassemblent chez Sol Shell, pour fêter son anniversaire, le vieux bûcheron ne manque jamais de sortir de la petite poche de son gilet un joli cure-dent bien lisse. Il est si dure, si bien tourné qu’il a survécu à tous les festins et les fêtes. Et pour cause !
C’était le cure-dent qui provenait du tronc d’épicéa, travaillé et raboté huit jours durant dans la vallée au pied des Monts des Pins.
Nietzsche disait que tout homme portait un masque,,,,mdr
Pour mon voyage vers Bruxelles ce matin je vais me donner un coup de couleurs,,,,,mdr bisous à tous et toutes
Dans une clinique, un jeune médecin fait la tournée des chambres, quand il tombe sur un type en train de se masturber violemment. Choqué, il interpelle une infirmière et lui demande ce qui se passe. L'infirmière lui répond :
- Ce monsieur souffre d'une maladie assez rare, qui occasionne une surproduction de sperme dans les testicules. Si ce monsieur ne se masturbe pas toutes les deux heures, ses testicules peuvent exploser et il peut mourir dans d'atroces souffrances...
Le médecin est étonné, mais continue sa tournée et deux chambres plus loin, il voit une infirmière occupée à faire une super fellation à un patient, comme si sa vie en dépendait. Il rappelle l'infirmière et lui demande :
- Et ca, c'est quoi ?
- La même chose, mais lui, il a une excellente mutuelle...
