Voici un article publié dans Télérama n° 3125 (2 décembre 2009) que je vous invite à lire, un sourire en coin.
Que s’est-il passé le 29 juin 1694 ? Au large de l’ile du Texel (mer du Nord), Jean Bart, corsaire du roi Louis XIV, attaque une flotte hollandaise chargée de blé, escortée par huit vaisseaux de guerre, remporte la bataille - la fameuse « bataille du Texel »-, fait une entrée triomphale dans Dunkerque, et sauve la France de la famine qui guettait. 400 ans après, on apprend sur les sites spécialisés PC INpact et Numerama que l’Hadopi, la haute autorité chargée de mettre en place le dispositif anti-téléchargement illégal, forte d’un budget de 5.3 millions d’euros pour 2010, vient de louer des locaux de 1107 mètres carrés…rue du Texel, à Paris. La nouvelle a fait le tour du web. Amusés, les pirates attendent pour début janvier les premiers envois massifs d’e-mails d’avertissements venus de la rue des corsaires…
Se moquer d’un créneau raté d’une femme, c’est facile mais qu’est ce que c’est bon
Mais on ne leur en veut pas, c’est inné !![]()
Je vous mets les premières photos de notre première neige sur Magny-Cours car c'est très très rare et elle ne va certainement pas durer longtemps mdrrrrrrrr...
C'est ce qui est tombé en une heure environ, peut-être que l'on aura droit à un Noël blanc cette année, qui c'est ?
Bisous et bonne journée à tous et à toutes !

La maîtresse interroge ses élèves :
"Pourriez-vous
me citer des choses qui ont du poil ?"
"Un chat madame ! ", Répond une petite fille.
"Une barbe !" Ajoute un autre élève.
"Une brosse à dents madame !"
"Les boules de Noël !" S'exclame le cancre de la classe.
"Mais ca va pas toi ?
Les boules de Noël sont lisses et n'ont pas de poils !"
"Mais si madame ! Hé Noël, montre tes boules à la maîtresse !"
une blonde arrive au bureau en pleurant
- Un matin, une blonde arrive au bureau
en pleurant. Son patron, soucieux du bien-être de ses employés lui
demande avec sympathie ce qui se passe.
La blonde lui répond :
- Tôt ce matin, j’ai reçu un coup de téléphone m’annonçant que ma mère venait de mourir.
Le patron, se sentant vraiment désolé pour elle lui explique :
-
Pourquoi ne rentreriez-vous pas chez vous pour la journée ? Il n’y a
pas trop de boulot en ce moment. Prenez une journée de congé pour vous
reposer.
La blonde lui répond très calmement :
- Non, je préfère être ici. J’ai
besoin de m’occuper l’esprit et c’est ici que j’aurai le plus de chance
de ne pas y penser.
Le patron est d’accord et laisse la blonde travailler comme d’habitude.
- Et si vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez pas à me le dire.
Quelques heures passent et le patron décide d’aller voir comment va la
blonde. Il passe la tête par la porte et voit la blonde pleurer comme
une hystérique.
Il se précipite vers elle et lui demande, inquiet :
-
Qu’est-ce qui ne va pas maintenant ? Vous allez bien ?
- Non ! , crie la blonde, ma sœur vient de m’appeler. Sa mère aussi est morte !
Personne ne la connaît, elle n'est pas encore développée !
Un photographe veut prendre une vache en photo :
- Attention ! Ne bousez plus !
- C'est possible, madame, mais avait-il une raie de cheveux à droite ou à gauche ?
- Oh ! Je ne sais plus. Mais vous verrez bien par vous-même quand vous lui enlèverez son chapeau...

http://www.reforme.net/dossiers/sylvie1.pdf
LES ORPHELINS DU TEMPS !
Il était une fois un directeur qui n'avait jamais le temps de rien faire, même de travailler. Lorsqu'on lui demandait quelque chose, il répondait toujours qu'il n'avait pas le temps. Qu'il était vraiment désolé, mais qu'il n'avait pas le temps. Les journées auraient dû être d'au moins 48 heures...
Et même, cela aurait-il vraiment suffi ? Il n'en était pas si sûr. Pourtant, le soir, il était incapable de raconter sa journée, la pile des documents à traiter étant plus haute que le matin. Si d’aventure quelqu’un lui posait la question, il répondait qu’il avait été en séance tout le jour, qu’il avait discuté, téléphoné, voyagé...
Il était une fois une mère qui n'avait pas le temps, vraiment pas le temps du tout. Elle disait à ses amies qu'elle ne comprenait pas que les semaines filent si vite. Si seulement elles étaient plus longues ! Tout le jour, elle rangeait, nettoyait, astiquait, véhiculait les enfants, les aidait à faire leurs devoirs, courait au magasin, préparait le repas… et le soir, elle travaillait encore.
Il était une fois un médecin qui n'avait pas le temps. Les patients défilaient dans son cabinet, jamais fatigués, toujours désespérément malades, même les jours de fête, même la nuit. Jamais en congé. Quelle idée !
Il était une fois un ingénieur, une secrétaire, un éboueur, un enfant...
Pourtant, au milieu de ce monde où régnait une pénurie de temps dramatique, un homme prénommé Arthur semblait en avoir toujours suffisamment. Comme tout le monde, il avait son travail, ses occupations et ses préoccupations. Il avait une femme et quatre enfants... Mais Arthur avait le temps et donnait l’impression de ne jamais être pressé. Entouré
d’êtres en perpétuel manque, il se faisait sans cesse bousculer par eux.
« Puisque vous avez le temps, vous ne pourriez pas aller à la
poste pour moi ? », demandait son collègue.
« Puisque tu as l'air de n'avoir rien à faire, tu pourrais aller
faire les commissions... », disait sa femme.
« Tu ne pourrais pas m'expliquer mes devoirs de maths ? », suggérait l'un de ses enfants.
Il offrait de son temps à chacun et il réussissait même à en avoir un peu pour lui… mais si peu. C'était comme si son temps à lui était extensible à volonté. Le petit homme avait d'ailleurs de la peine à comprendre les autres qui se plaignaient sans cesse.
Parfois, il tentait d'argumenter, deposer des questions pour déterminer où s’envolaient les heures de ces tristes martyrs. Mais ses
interlocuteurs ne l’entendaient pas, car ils étaient déjà partis à la recherche de leurs minutes perdues, et jamais Arthur ne parvenait à discuter avec l'un ou l'autre de ces orphelins du temps.
Si Arthur était toujours disponible pour autrui, il n'en était pas moins fatigué, car personne n'avait de temps pour lui. Et nul n'avait remarqué non plus qu'il leur offrait sans cesse de ce dont ils avaient en si petites quantités. Nul ne réalisait qu'il s’activait bien plus que les autres.
C'est ainsi que le jour de Noël, alors qu'il décorait le sapin tout en mettant la table et en répondant à ses enfants, il tomba dans un fauteuil, amorphe, et ne se releva plus. Son épouse tempêta. Comment osait-il se reposer ainsi alors que les invités allaient arriver ! Le petit homme ne réagit pas.
Ses enfants hurlèrent contre leur père qui soudain ne les écoutait plus. Arthur ne sourcilla pas. L'épouse dut préparer seule le dîner de Noël, mettre la table, ranger la maison... Tout cela, avec rage, sans voir que son époux ne bougeait toujours pas.
Les enfants ne remarquèrent rien non plus. Quand les invités sonnèrent à la porte, l’épouse se précipita tout en jetant un regard furieux à son mari affalé dans son siège. Soudain, en plein élan, à l’instant où elle ouvrait la porte, elle réalisa…
Comment était-il possible que son époux soit resté assis dans la même position depuis des heures ? C'est alors que l'épouse et les enfants se sont inquiétés.
Ils se sont précipités vers ce père, vers cet époux qui leur était si
cher. Tous se sont agenouillés devant le petit homme inconscient. Ils lui ont pris les mains qu'il avait froides. Ils ont tenté de le réchauffer, avec amour. Les invités étaient là, debout à la porte. Mais tout cela n'avait plus d'importance.
Tant pis si le repas refroidissait. Tant pis si les convives repartaient sans avoir mangé. Tant pis si les cadeaux sous le sapin n'étaient pas ouverts. Plus rien ne comptait d'autre que le petit homme qui ne se levait pas. La femme alla chercher une couverture, les enfants, des oreillers et une chaise pour poser ses pieds. L'épouse caressait doucement la tête de l'époux et lui chuchotait des mots doux. Les enfants serraient ses mains dans les leurs.
C'était comme si le temps du monde était concentré sur cet homme. Il était le maître du temps. Pour la première fois, sa famille avait le temps, du
temps pour lui.
Quand Arthur sortit de sa torpeur, réchauffé par tant d'amour, et qu’il découvrit autour de lui sa famille endormie, il fut très surpris. Il bougea ses membres ankylosés d'être restés si longtemps immobiles et tout son petit monde se réveilla. Ils s'assirent autour de la table pour manger un repas froid – ô combien chaud à leur cœur.
C'est ainsi qu'en ce jour de Noël, Arthur fit don du temps à ceux qu’il aimait.
UN piège à la belge tout bonnement ! mdr mdr,,,,,je comprends mieux les français , après un voyage chez nous ,,, là nous sommes coulés,,,notre accent puis nos routes à la con,,,,,mdr


Proust écrit à André Gide : « Venise ne s’en est pas moins inscrite en moi, et je goûte encore, à me souvenir d’elle, un plaisir prorogé. »Chaque fois que je traverse Venise, le même plaisir m'envahit, me caresse, me subjugue.......Un sentiment inexplicable m'habite, un mélange de passé et de présent, un moment d'ivresse intense
Pour cette occasion,
j'ai reçu un appareil de photos reflex (Pentax K20D pour les puriste).
Je possédais déjà un appareil mais pas aussi perfectionné
(Il est d'ailleurs déjà revendu).
En vérité, je l'ai déjà reçu depuis une dizaine de jours et je tiens à vous faire partager quelques photos que j'ai eu l'occasion de prendre.








Bisous...