Mort de rire ! J'apprends ce soir que les méga star du richissime club espagnol de football se sont pris une déculottée le 28 octobre dernier 4 à 0 contre la modeste équipe de Alcorcon,un club de 3ème division lors des 16ème de finale aller de la Coupe d'Espagne! Humiliés !Et ce malgré la présence de Raul, Benzema ou Guti (je ne vous raconte pas le salaire de ces types là). Ce n'est pas tous les jours que ça arrive mais ça prouve que l'argent ne peut pas tout et ça, c'est certainement une bonne nouvelle. La vidéo ici:Bouh!!!!
Le Pussy d'Yvette n'est vraiment pas sortable!,,,,,mon toutou n'en revient pas encore,,,mdr
Deux mégalithes de grès landénien orientés nord-ouest/sud-est et identifiés comme polissoirs néolithiques. Découverts en 1868, ils ont été exhumés en 1897. "(...) [L]'un est appelé Le Polissoir et l'autre, Pierre-qui-tourne. (...) [L]a Pierre-qui-tourne était jadis un monolithe de plusieurs tonnes. Cassé en deux, il fut reconstitué en 1920 par un maçon de la commune de Sautin [qui a ressoudé les morceaux à l'aide de béton]. D'une hauteur de 2,50 m, sa largeur varie entre 0,50 m et 1,20 m et l'épaisseur, de 0,60 m à 0,80 m. La largeur à sa base est de 1,75 m et une épaisseur moyenne de 0,50 m. [Le Polissoir ayant, quant à lui, le sommet arrondi, a pour dimensions une hauteur de 2,20 m, une largeur à la base de 1,75 m et une épaisseur moyenne de 0,50 m. Par ailleurs, sur sa face tournée vers le sud-ouest, un sillon horizontal, long de 1,20 m, large de 0,30 m et profond de 0,20 m, le traverse à mi-hauteur.] D'étranges légendes leur sont directement attribuées : chaque soir avant minuit, raconte l'une d'elles, les pierres accomplissent un demi-tour sur elles-mêmes, et recommencent au chant du coq. Elles font de même pendant la nuit de Noël. La légende affirme que les druides, à force de tourner et danser autour de ces mégalithes lors de leurs cérémonies sacrées, finissaient par les faire tourner à leur... tour. Les pierres qui tournent, ou qui virent sont nombreuses en Europe occidentale, comme en Bretagne, par exemple. Elles sont souvent associées à l'idée d'un trésor qui serait enfoui à leur base. Ainsi, en 1835, la pierre qui tourne de Froidchapelle fut abattue dans l'espoir d'y trouver un trésor. Ces mégalithes ont tous les mêmes caractéristiques magiques; ils bougent à l'aurore, à minuit ou encore aux solstices, à la charnière du temps, jouant le rôle de portes s'ouvrant ou se refermant au gré du mouvement du soleil, ce qui leur confère un caractère sacré." In Barcena Humberto, "Les mégalithes de Sautin", La Mémothèque de l'Insolite de MemoirEcrite.orgL'étrange à nos portes La Pierre-qui-tourne

Pierre-qui-tourne
Le PolissoirLocalisation : rue de France, 36
Accessible au public
La Maladie d’Ali !
Celle-ci ne marchait d’ailleurs pas très bien. Les riches se barricadaient derrière les barreaux et des grilles, et ce qu’ils laissaient dehors n’avait pas grande valeur.
L’été, toutefois, quand portes et fenêtres étaient grandes ouvertes pour laisser entrer la fraîcheur de la nuit, Ali avait plus de chance. Une nuit, alors qu’Ali étendait le bras par une fenêtre dans l’espoir de dérober quelque objet de valeur, il entendit une vieille femme se lamenter.
« Pourquoi une vieille femme comme doit doit-elle tant souffrir ? Ce terrible gloup-gloup me fera mourir ! Gloup-gloup ! Terrible gloup-gloup ! Je ne te survivrai pas une nuit de plus ! »
Le sang d’Ali se glaça dans ses veines, glap gloup-gloup ! Que pouvait donc bien être cette terrible maladie ? Et surtout, comment diable s’attrapait-elle ?
« Peut-être seulement en respirant le même air ! » pensa Ali effrayé. Ali sentit déjà une sueur froide couler le long de son dos.
Ali rentra à toutes jambes à la maison. Mais bientôt ses jambes refusèrent de le porter et, dans sa précipitation, il butait sur chaque caillou et manquait de tomber.
« Tu rentres de bien bonne heure, s’étonna sa femme. Qu’est-ce que tu nous ramènes de beau ?
- Gloup-gloup ! Voilà ce que je ramène. Le terrible gloup-gloup ! Femme, va chercher le docteur, je vais mourir ». Inquiète, sa femme courut chercher le docteur.
« Ali a attrapé le gloup-gloup, lui dit-elle. Est-ce grave, Docteur ? »
La brave femme était persuadée que le docteur avait un remède contre toutes les maladies. Et le docteur se garda bien de lui dire qu’il n’avait jamais entendu parler de ce terrible gloup-gloup. L’air soucieux, il regardait Ali tassé au fond de son lit.
« On dirait que c’est sérieux », pensa Ali. « Je vais mourir ».
« Voyons, voyons, dit le docteur, que cette nouvelle maladie intriguait. Où as-tu bien pu attraper cette… euh…. Ce gloup-gloup ?
- Dans la maison d’une vieille femme, répondit Ali. Je passais par hasard et sa fenêtre était ouverte. Je me suis dit que l’imprudente avait peut-être laissé traîner quelque objet de valeur. Il y a tant de voleurs, vous savez !
- Je sais », dit le docteur.
Le docteur se rendit chez la vieille femme.
« Que faire ? » hésitait-il devant la fenêtre ouverte. « Dois-je rentrer ? Mais que se passera-t-il si j’attrape moi-même ce terrible gloup-gloup. Je pourrais même mourir ! »
« Oooh gémit alors la vieille femme à l’intérieur de la maison. Qui pourra un jour me délivrer de cette souffrance ? Je ne supporterai pas ce terrible gloup-gloup une minute de plus ! »
Elle aperçut tout à coup la silhouette à la fenêtre. « Qui est là ? S’exclama-t-elle en se redressant d’un bond sur le lit. Vous n’avez pas honte de regarder comme ça la nuit chez une vieille femme. Vous auriez pu me faire mourir de peur ! »
« Elle n’a pas l’air trop malade ! » pensa le docteur rassuré.
« Je suis venu pour ce terrible gloup-gloup, dit-il.
- Vous êtes plombier ? Demanda la vieille femme.
- Non, s’étonna le docteur. Je suis médecin.
- Que voulez-vous que je fasse d’un médecin, s’écria la vieille femme sèchement. Je ne suis pas malade !
- Vous n’êtes pas malade ! Ne souffrez-vous pas du terrible gloup-gloup ?
- Le terrible gloup-glouop ! Le terrible gloup-gloup ! S’exclama la vieille femme dans un grand éclat de rire. Le voilà votre terrible gloup-gloup ! »
Elle montra au docteur le robinet qui gouttait au-dessus de l’évier. Gloup-gloup ! Gloup-gloup ! Gloup-gloup ! Faisaient les gouttes en tombant dans l’évier. « Pourriez-vous me guérir de cela, Docteur ? » se moqua la vieille femme.
Plus tard, quand il arriva chez Ali, le docteur trouva lui-même son idée saugrenue, mais qu’importe, il arborait à nouveau son air grave.
« Je peux te guérir de ce terrible gloup-gloup, dit-il sentencieusement à Ali. Mais ce ne sera pas facile.
- Pauvre de moi ! Gémit Ali au fond de son lit.
- Mais si tu dois pour toujours rester un voleur, continua le docteur, je ferais peut-être mieux de te laisser mourir.
- Je ne volerai plus, Docteur. Je vous le promets. »
Le docteur tendit un verre d’eau à Ali. Ali le but fébrilement. « C’est un miracle, Docteur, s’écria Ali en se levant d’un bond. Je me sens déjà mieux.
- C’est déjà bien, dit le docteur. Mais le vrai miracle serait que tu arrêtes de voler. »
Et, à sa grande surprise, Ali tint parole. Il devint artisan. On le vit bientôt réparant ici, construisant là, et son nouveau métier plaisait beaucoup à Ali : il travaillait enfin à la lumière du jour, sans se cacher, et il rencontrait beaucoup de gens. En un rien de temps, Ali se fit beaucoup d’amis.
On dit que son premier travail fut de réparer un robinet qui fuyait chez une certaine vieille femme. C’est le docteur qui l’y avait envoyé.