Etes-vous
un génie?
Test-QI , pour vous rassurer!
Test RAPIDE
d'intelligence et... d'observation ;o)
NE
TRICHEZ PAS !.. Sinon le test ne serait pas amusant!
Lisez cette phrase:
SULT OF YEARS OF SCIENTIF-
IC STUDY COMBINED WITH
THE EXPERIENCE OF YEARS.
Maintenant, comptez les "F" de cette phrase à voix
haute.
Comptez-les UNE ET UNE SEULE FOIS sans vous arrêter,
et sans revenir en arrière.
Ne lisez la réponse ci-dessous qu'APRES avoir compté les "F".
France - Un homme a été séquestré par une femme qu'il avait rencontrée sur un site Internet. Elle l'a gardé captif dans son appartement pendant plusieurs heures, exigeant une relation sexuelle.
C'est par le biais du site de rencontres Messenger que la victime, âgée de 55 ans, avait fait connaissance avec la dame. Le site propose "des rencontres rapides et sans complexe avec des centaines de femmes et d'hommes près de chez vous."Le week-end dernier, il est invité chez elle mais une fois là bas, elle refuse de le laisser sortir, exigeant une relation l'homme est parvenu à appeler la police dimanche soir vers minuit. La dame refusant toujours de libérer l'homme, les policiers ont dû forcer la porte. Ils ont ensuite procédé à son arrestation.
Encore une histoire qui montre le danger des rencontres sur internet ! Selon le quotidien "Le Pharitien", un homme de la drôme a été séquestré par une femme d'une cinquantaine d'années rencontrée par le biais d'internet !*
*une belge déguisé en bigoudenne sévirait du coté de Liége
*
*un homme aurait été séquestré 21 jours par cette bretonne Liégeoise
il prêtant être passé a la casserole !! on a des doutes sur la fiabilité de ses propos
Ce matin, Neel fait sa liste pour Noël....evidemment comme elle ne sait pas ecrire, elle dessine.
Neel : "Maman, si elle marche pas ma première liste, je devrais peut être en faire 2...?!"
Moi : "Pourquoi ? Tu dessine ce que tu veux et puis tu verras ce que tu auras !!!"
Neel : Oui mais si le père noel il veut pas me donner ce que j'ai dessiné sur la première liste...il voudra peut être
me donner ce qu'il y a sur la deuxième !?!
Moi : Alors il te faut faire plein de liste.....ou une liste par cadeaux !
Neel : Mais comment je fais pour pas qu'il sache que c'est moi qui les ai toutes faites ??????
Moi : ben tu n'as qu'a signe un prénom différent à chaque fois !
Neel : HOUUUUUUAAAA super idée Maman...Merci !!!
Et hop, voila comment occuper sa fille toute la matinée !!!
Les Musiciens de Brême !
Le meunier se dit un jour qu’il était temps de s’en débarrasser.
Et il envoya à grands coups de bâton le malheureux sur les routes. Le pauvre âne, les oreilles basses, prit la direction de Brême. Il s’imaginait devenir bientôt musicien au service de la ville.
En chemin, il rencontra un chien de chasse qui gémissait dans un fossé.
« Et bien, Taïaut, que fais-tu ainsi à attendre la mort ? Demanda l’âne.
- Je me fais vieux… répondit le chien. J’ai bien du mal à chasser comme autrefois. Mon maître, peu reconnaissant, voulait me tuer, alors je me suis enfui. Mais où vais-je vivre désormais ?
- Je me rends à Brême pour devenir musicien. Viens donc avec moi, lui proposa Grison. Nous serons les plus heureux ! »
Ils repartirent donc tous deux sous le doux soleil d’été. Un peu plus loin sur la route, ils rencontrèrent un chat qui se promenait le long des champs de blé.
« Eh bien, vieux Raminagrobis, pourquoi as-tu l’air si triste ? Lui demanda l’âne.
- Je mes suis enfui de chez ma maîtresse ! Répondit le chat. Comme j’étais plus souvent derrière le poêle à me chauffer qu’à la cave ou au grenier à chasser les souris, elle a essayé de me noyer. Je me suis sauvé alors qu’elle tentait de m’attraper. Et maintenant, je ne sais plus où aller….
- Viens avec nous à Brême. Tu connais aussi la musique, nous jouerons ensemble. »
Les trois compères arrivèrent bientôt devant une ferme qu’ils connaissaient bien.
Le soleil était déjà haut dans le ciel depuis fort longtemps…. Pourtant, le coq criait de toutes ses forces, perché sur un petit muret.
« Arrête, Chanteclair, tu nous casses les oreilles ! S’emporta Raminagrobis. Pourquoi hurles-tu de la sorte ?
- Je chante pour la toute dernière fois de mon existence… répondit le coq avec tristesse. La fermière veut que la cuisinière me coupe le cou à l’aube, pour me servir à table.
- Puisque tu chantes si bien, lui répondit Grison, l’air malicieux, viens avec nous ! Nous partons tous les trois pour Brême, afin de devenir de grands musiciens… »
Aussitôt,le coq cessa de chanter, sauta de son muret et se posa sur la croupe de l’âne. Les quatre amis reprirent leur chemin, se racontant à tour de rôle ce qu’ils avaient enduré pendant leurs longues années de servitude.
Comme Brême était une ville lointaine, nos quatre complices décidèrent de chercher un logis pour se reposer. Le coq se percha tout en haut d’un grand chêne pour examiner les alentours. Après avoir regardé de tous côtés, il aperçut une lumière.
Le chat s’empressa de le rejoindre, en grimpant prestement sur l’arbre. Grâce à sa vue perçante, il confirma les dires du coq :
« Je vois une lumière qui brille au loin ! Elle provient d’une petite maison dans la clairière.
- Quittons cette forêt ! Répondit Grison. Allons voir là-bas si le gîte et le couvert sont meilleurs. »
Ils se mirent aussitôt en route et arrivèrent près d’une petite maison de bûcherons. Ils se dirigèrent sans faire de bruit vers la fenêtre. Grison passa la tête et découvrit trois affreux brigands, attablés autour d’un ragoût dont le fumet se répandait au dehors.
« Je vois trois bandits devant un très bon repas… murmura Grison. Nous devons les faire fuir. Vite, Taïaut, grimpe sur mon dos, et toi, Raminagrobis, monte sur le sien ! Chanteclair, tu te percheras au sommet. Dès que je pousserai la fenêtre, nous hurlerons tous en chœur. »
Au signal de l’âne, la fenêtre s’ouvrit brusquement et des cris, des braiments, des miaulements et des aboiements envahirent toute la pièce. Pensant se trouver face à un fantôme, les brigands d’enfuirent dans la forêt, sans se retourner.
Dès qu’ils furent suffisamment éloignés, le chien, le chat, l’âne et le coq entrèrent, se mirent à table et dégustèrent ce qui restait dans la marmite fumante.
Puis vint l’heure de se coucher. L’âne s’étendit sur la paille, le chien près de la porte de derrière, le chat à côté du poêle, et le coq au sommet du tas de foin. Épuisés par leur longue marche, les quatre complices s’endormirent aussitôt.
Mais les brigands n’étaient pas loin. La première frayeur passée, le chef du petit groupe ne put se résoudre à quitter une si douce retraite. De plus, il avait encore faim !
Comme le calme semblait revenu, il donna l’ordre à l’un de ses hommes d’aller voir si ce terrible fantôme était encore dans la maison.
L’homme prit alors son courage à deux mains et s’approcha doucement. Il poussa lentement la porte et pénétra dans la cuisine. Près du poêle, il lui sembla voir briller deux braises. Il approcha une allumette pour les embraser…
Mais Raminagrobis, qui dormait les yeux ouverts, n’apprécia guère cette soudaine intrusion. Se dressant sur ses quatre pattes, il cracha sur le voleur et lui sauta dessus, toutes griffes dehors.
Terrorisé, le brigand se protégea le visage et traversa la pièce à toute vitesse, pensant s’enfuir par la porte de derrière. Malheureusement pour lui, il buta contre Taïaut, alors qu’il franchissait le seuil. Celui-ci se redressa vivement et le mordit sévèrement de ses terribles crocs. Puis il le poursuivit sur quelques mètres en aboyant. Le voleur se mit à courir à travers la cour en hurlant à pleins poumons.
Dans son élan, il sauta par-dessus ce qui semblait être un tas de foin. Mais à l’instant même où il franchissait cet obstacle, Grison, réveillé en sursaut, lui décocha un violent coup de sabot ! Tiré de son sommeil par tout ce vacarme, Chanteclair, croyant l’aube arrivée, se mit à chanter : « Cocorico ! Cocorico ! »
Le voleur s’enfuit aussi vite que ses jambes le lui permirent, jurant de ne plus jamais remettre les pieds dans cette maison hantée.
Hors d’haleine, il raconta son aventure :
« Il a dans la maison, près du poêle, une sorcière qui griffe ceux qui s’approchent d’elle ! Près de la porte, un homme veille le couteau à la main, et un autre est caché dans le tas de foin avec un gourdin. J’ai même entendu un juge sur le toit qui criait : ‘qu’on capture ce coquin, qu’on capture ce coquin !’ »
Après un tel récit, les voleurs n’osèrent plus jamais s’aventurer dans le coin.
Quant à nos quatre compères, ils décidèrent que Brême attendrait d’autres musiciens. Ils s’installèrent dans la maison pour vivre ensemble des jours heureux et paisibles.
The Soul of the Rose, John William Waterhouse, 1908 « La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur, - Un rond de danse et de douceur, - Auréole du temps, berceau nocturne et sûr, - Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu - C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu. » Eugène Emile Paul Grindel, dit Paul Eluard, Capitale de la douleur(1926), « La courbe de tes yeux... »

