Amour, rêve et poésie... réalisme onirique au "Clair de Lune"
Mes vieux rêves étaient de bons rêves...
...ils ne se sont pas tous réalisés, mais je suis heureux de les avoir eus.
Ayant vécu une vingtaine d'années à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), je ne peux m'empêcher de présenter l'une de nos "gloires" locales, Claude Debussy, l'autre étant... le Roi Soleil Louis XIV.
Claude Debussy est un compositeur français né le 22 août 1862 à Saint-Germain-en-Laye et mort le 25 mars 1918 à Paris. Il est inhumé au cimetière de Passy (Paris).
En 1890, il crée sa Suite bergamasque pour piano, son premier succès dû probablement à son inspiration verlainienne et à son influence fauréenne. De sa Suite, on entendra ici Clair de Lune
Citations de Claude Debussy :
- « Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers. »
- « L’art est le plus beau des mensonges. »
- « N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde. »
- « Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même. »
- « De tous temps, la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte. »
- « Voir le jour se lever est plus utile que d'écouter la Symphonie Pastorale. »
"J'aime que les choses arrivent et, si elles n'arrivent pas, j'aime les faire arriver"
(Winston Churchill, 1874-1965)
Je fais mienne cette maxime du bouledogue anglais, du moins j'essaie !
La trame générale de l'histoire - conçue comme un grand drame, celui du passé des hommes - est étroitement tressée avec ma propre histoire, celle vécue également parfois comme un drame : l'Histoire de mon temps, de ma vie.
Je la vis inscrite au plus profond de mon être, elle est le noyau central de mon rapport au monde, au coeur de ma Weltanschauung, vision du monde.
L'Histoire m'a toujours captivé. Elle est comme un "acte de piété" envers mes ancêtres, nos ancêtres à tous, ma famille et moi-même. Pourtant, si l'Histoire est l'art d'éclairer le passé et tente obstinément de projeter sa petite flamme sur ce qui un jour fut, la résurrection intégrale du passé reste hors d'atteinte. Les zones d'ombre subsisteront toujours : comment nier que de grands fragments du passé ont disparu à jamais ?
Dans cette lutte entre l'optimisme d'un savoir conquérant et la mélancolie à la vue de la fragilité humaine, la mienne, on peut discerner un reflet de mon tempérament souvent passionné, parfois dépressif aussi, et de mon sentiment de la vanité des choses ; un sentiment qui va croissant avec l'âge et qui explique le pessimisme qui m'envahit au fil des épreuves
.Ma façon de concevoir le passé qui débouche sur l'hégémonie du politique et du militaire (cf. De artis bellorum... qu'est-ce que la guerre ?) est ultra-classique, voire démodée. Guerres et conquêtes, souverains et dynasties, Etats et gouvernements, voilà qui fait l'axe de l'Histoire.
Selon moi l'Histoire est d'abord l'histoire des hommes, l'histoire de la guerre. Les grandes batailles, qu'elles soient gagnées ou perdues, changent le cours des événements, produisent de nouvelles échelles de valeurs et suscitent une atmosphère nouvelle dans les armées et les nations, auxquelles tous doivent se soumettre.
Certes, on peut me reprocher ma faveur accordée à l'histoire-bataille mais cela ne m'empêche pas d'avoir le sens de la longue durée. Je ne me cantonne pas dans une histoire événementielle.
A l'opposé des lectures myopes, je favorise toujours les perspectives et les visions à long terme. Les événements surviennent d'un jour à l'autre, mais comme résultat d'une longue chaîne de causalité que l'on doit avoir en tête si l'on veut comprendre ce qu'il en est de l'enchaînement suivant : comment il se produit ou se dérobe.
A mes yeux, ni la science, ni la technique, ni l'économie n'ont la moindre part : une des fonctions essentielles de l'Histoire générale ou personnelle est d'exalter le génie de la "race" ou de l'individu et d'aider à puiser la force d'âme nécessaire pour affronter tant les défis du présent, de mon actualité, que l'obscurité de l'avenir...
Si je devais résumer ma vison du passé, je peux dire qu'elle est commandée par trois paradigmes.
En premier lieu, aux antipodes des conceptions déterministes de l'Histoire, je crois au libre arbitre et à la liberté d'action des individus, au premier rang les "grands hommes". Entre le hasard et la nécessité, sans l'ombre d'une hésitation j'opte pour le hasard et pose ouvertement la question du rôle respectif des forces collectives et des individus d'exception : les "héros".
Surtout, il convient de se garder du défaut, si fréquent en histoire, de raisonner a posteriori : une démarche déplorable qui aboutit à transformer le hasard en nécessité. Présenter comme inéluctable l'enchaînement des événements revient à occulter les aléas immenses qui sont souvent le fait de personnes d'exception ayant conduit à leur émergence ou modifié leurs cours.L'Histoire est d'abord l'histoire des grands hommes. L'histoire du monde est principalement la geste des êtres exceptionnels dont les pensées, les actions, les qualités, les vertus, les triomphes, les faiblesses ou les crimes ont dominé la fortune des hommes. C'est pourquoi, comme dans la vie personnelle, il faut privilégier le destin des "minorités glorieuses" à celui des "masses anonymes" !
La conséquence, toutefois, c'est le primat accordé au libre choix des personnes, synonyme d'imprévisibilité pour l'avenir comme ce fut le cas dans le passé. Les événements majestueux de l'Histoire, et les incidents ordinaires de la vie quotidienne, montrent les uns et les autres combien il est vain pour l'homme de s'évertuer à contrôler son destin...
Deuxième paradigme : l'impossibilité de tirer des leçons de l'Histoire. D'abord on ne doit pas juger le présent à la lumière du passé, qui a été autre et est révolu. A l'inverse, c'est souvent l'expérience de notre temps qui éclaire notre passé. Au caractère illusoire des leçons de l'Histoire, il y a une seconde raison, absolument rédhibitoire : c'est l'inaptitude chronique des hommes à tirer parti des expériences passées !
Enfin, troisième paradigme : dans la dialectique de l'Histoire et de la Morale, non seulement je crois au jugement de l'Histoire où il est commun de se référer à la règle du Bien et Mal pour jauger les actions des uns et des autres, mais ma vision du passé est une vision de combat au sein d'un monde binaire. Un combat pour la "bonne cause" : la vérité contre le mensonge, la liberté contre la tyrannie, le progrès contre la barbarie. De là une approche à la fois idéologique et mythique.
L'Histoire doit être "arbitre" entre les vices et les vertus des hommes, la muse Clio qui nous inspire pour décrypter les aléas et secrets de sa propre existence, ses fortunes, ses échecs et ses espoirs...
Un exemple de recherche familiale - parmi de nombreuses autres - où la "petite" Histoire se mêle à la "grande" :
Robert Henry RANGES (1947-1968)
Ambroise le marsouin (1869-1918) (accès restreint)
Michael Nyman, né à Londres le 23 mars 1944, est un compositeur, pianiste, librettiste et musicologue anglais.
Auteur, entre autres créations pianistiques superbes, de la bande originale du film de Neil Jordan :
La fin d'une liaison (The end of the affair)
Film américain et britannique réalisé par Neil Jordan en 1999, sorti en France en avril 2000.
Julianne Moore y joue aux côtés de Ralph Fiennes, Stephen Rea et Ian Hart.
Il s’agit d’une adaptation du roman autobiographique de Graham Greene : The End of the Affair publié en 1951.
Ce roman avait déjà était adapté au cinéma avec Vivre un Grand Amour réalisé par Edward Dmytryk en 1955 avec Deborah Kerr dans le rôle principal.
Il raccompagne chez lui
ce dernier, qui lui avoue soupçonner sa femme, Sarah (Julianne Moore), de le tromper. Il
envisage même de faire appel aux services d'un détective privé (Ian Hart) pour en
avoir le coeur net.
Maurice ne supporte pas l'idée que quelqu'un ait pu prendre sa place et
propose à Henry de contacter le détective à sa place, prétextant
vouloir lui éviter tout embarras. En quittant ce dernier, il croise
Sarah. Lui reviennent alors en mémoire leur coup de foudre, leurs
étreintes passionnées.
Quelques années auparavant, alors que Londres était dévastée par les bombes, Maurice et Sarah vécurent une liaison flamboyante.
Un jour, cette dernière décide mystérieusement de mettre
un terme à leur aventure sans explication...
Même extrait avec sous-titres français.
Transposer à l'écran le roman de Graham Greene (auteur du "Troisième Homme") était un véritable défi pour Neil Jordan, expert en maniement du soufre depuis "The Crying Game" ou "Entretien avec un vampire".
En effet, cette enquête au cœur de la passion offre une palette de réflexions sur la jalousie, la mort, la religion, l'honneur, le surnaturel, plus aisées à exprimer par l'écriture que par l'image.
En 1955, Edward Dmytryk s'y était cassé les dents avec "Vivre un grand amour" dans lequel Deborah Kerr incarnait le personnage de Sarah. Neil Jordan s'en sort mieux et réalise un beau film littéraire et romantique, d'une fidélité presque exemplaire au roman.
Ralph Fiennes
était l'interprète rêvé pour camper Bendrix, personnage en proie aux
démons intérieurs qui ravagent sa lucidité et son bien-être, acculé à
vivre dans un état de colère permanent.
Quelques accents personnels, là aussi, comme dans mes autres sélections musicales, livresques ou du 7° art...
Patti LaBelle est née le 24 mai 1944 à Philadelphie (Pennsylvanie, USA).
Patricia Louise Holte est plus connue sous le nom de scène Patti LaBelle.
Chanteuse et actrice américaine, elle connut le succès grâce au titre Lady Marmalade (1974).
Michael Mc Donald est né le 12 février 1952 à Saint-Louis (Missouri, USA).
Chanteur américain, il est principalement connu pour ses associations avec le groupe Steely Dan et The Doobie Brothers ainsi que pour sa voix rauque de baryton.
Il s'illustra aussi bien en solo que lors de duos à succès, mais aussi en participant avec différents artistes notamment au clavier.
Duet dedicated to those who currently feel... "on their own" !
On peut le croire,
Tant c'est une mortelle histoire !
Pourtant il me reste toujours
La grâce, au loin, de tes contours.
Et la douleur dont tu m’enivres,
Dont je crois que je vais mourir,
Est peut-être, ô prudent désir !
Le seul secret qui me fait vivre…
Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
Benjamin Biolay est né le 20 janvier 1973 à Villefranche-sur-Saône.
Chanteur français, il se fait remarquer par le grand public en co-composant un album d'Henri Salvador en compagnie de Keren Ann, notamment la chanson Jardin d'Hiver.
On peut qualifier sa musique de "variété romantique", c'est-à-dire une musique aux styles variés (jazz, bossa, rock, pop) ayant une conscience aiguë du temps qui passe, des soleils qui se couchent et des filles aimées que l'on ne reverra pas...
J'sais pas si on a tous quelque chose de Tennessee,
mais comme le murmure en leitmotiv Françoise Hardy dans la chanson de Benjamin...
...on est tous passés par là !
RELIGION
nom féminin (latin religio)
- Ensemble déterminé de croyances et de dogmes définissant le rapport de l'homme avec le sacré.
- Ensemble de pratiques et de rites spécifiques propres à chacune de ces croyances.
- Adhésion à une doctrine religieuse ; foi : N'avoir plus de religion.
- Littéraire. Toute organisation ou activité pour lesquelles on a un sentiment de respect ou de devoir à accomplir : La politique était pour lui une religion.
Une étude de mon maître sur la "valeur" des religions !
On ne doit mesurer la valeur des religions mondiales qu'à leur idéal, sans tenir compte de la distance qui les en sépare en réalité.
Le christianisme lui-même, dans sa réalisation historique, est bien loin d'atteindre son idéal et doit lutter pour s'en approcher davantage...
Pour juger les idées fondamentales des grandes religions et déterminer leurs principes essentiels, trois questions doivent être posées. Une religion est-elle :
1. optimiste ou pessimiste ?
2. moniste ou dualiste ?
3. quelle importance donne-t-elle à l'élément éthique ?
Optimiste ou pessimiste ?
Est optimiste une religion qui est convaincue que les forces agissant dans le monde naturel remontent à une force universelle parfaite et bonne qui achemine toutes choses à la perfection par une évolution naturelle.
Est pessimiste une religion qui ne peut concevoir que les forces agissant dans le monde sensible soient l'émanation d'une bonté et d'une perfection divine.
En conséquence, elle ne place pas ses espérances dans les possibilités d'évolution existant dans le monde ; elle les place hors du monde, dans le royaume de la spiritualité pure...
Moniste ou dualiste ?
Est moniste une religion qui conçoit Dieu comme la somme globale des forces agissant dans l'univers et qui estime par conséquent que la connaissance de l'univers mène à la pleine connaissance de Dieu.
Le monisme est donc d'essence panthéiste...
Est dualiste une religion qui renonce dès l'abord à se servir de la connaissance des forces agissant dans l'univers pour parvenir à connaitre l'essence de Dieu ; elle cherche à se le représenter d'après nos conceptions idéales de l'être divin.
Ceci amène nécessairement à concevoir que Dieu est plus ou moins en conflit avec les forces agissant dans l'univers, quelles que soient les difficultés que cette conception comporte pour la pensée.
Le Dieu dont nous portons en nous l'image idéale est en effet une personnalité morale.
Mais les événements qui résultent de l'action des forces naturelles n'ont pas de caractère éthique.
Ces différences se rapportent plutôt au cadre des conceptions où se meut la pensée religieuse...
L'élément éthique
Ce sera l'élément éthique qui décidera de la valeur spirituelle d'une religion.
Aussi importe-t-il de savoir jusqu'à quel point chaque religion active dans l'individu sa volonté permanente et profonde de perfectionnement intérieur et d'action morale...
Tous les problèmes qui se débattent dans la religion tendent à former une seule question qui les comprend tous :
"Comment puis-je concevoir mon être comme appartenant à la fois au monde et à Dieu ?"
Albert Schweitzer (cf. Le christianisme et les religions mondiales)
(1875-1965, Docteur en théologie, philosophie et médecine)
Ma note sur Albert Schweitzer, mon bon maître
Pour Ariane G., paumée d'hier...
En 1980, nous avions recueilli quelque temps une jeune droguée.
Une collègue paumée et quasi abandonnée.
Nous souhaitions la restaurer dans l'estime de soi et lui offrir un peu de lumière.
Puis, nous l'avions emmenée en congé quelques semaines.
Une épreuve difficile car elle nous a quitté ensuite vers d'autres obscurités...
L'ancre de miséricorde
Rivages
Regards fixés sur l'horizon opaque,
coeurs attentifs,
attente de l'espoir...
Silence
Rompu par le gémissement de la brume déchirée,
la nef cingle pesamment,
le ventre gorgé d'amères richesses,
"de quels tristes tropiques nous viens-tu ?"
aucune carte ne les mentionne...
Cri
Epuisée,
un appel sans clameur : "terre" !
un râle d'enfant ridé, haletant : "mère" !
Repos
Le vaisseau-prodigue,
humide et froid,
se jette,
coque contre quai,
joue contre sein...
Tentation
Appels de voyages insensés, obscurs,
les eaux du hâvre sont trop calmes,
insupportables...
"Larguez, carguez les voiles, souquez" !
Adieu
"Pour quels rivages d'angoisse nous quittes-tu ?
Que veux-tu pour bonheur ?"
Le vent du large me répond en écho :
"L'ancre de miséricorde".
16 juillet 1980 - Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)
A la recherche du paradis perdu ?
VANGELIS, de son vrai nom Evángelos Odysséas Papathanassíou, plus connu sous le nom d’artiste Vangélis Papathanassíou est né le 29 mars 1943 à Volos (Grèce).
Musicien connu dans les domaines de la musique new age et électronique, ses compositions les plus connues sont la musique du film Les Chariots de feu (oscar 1981) ainsi que la totalité de la bande originale du film Blade Runner et de 1492 : Christophe Colomb.
Il a également composé l'hymne de la Coupe du monde de football 2002.
Qui a dit que le paradis n'existait pas ?
Su navi per mari... con te !
Andrea Bocelli est Italien, né le 22 septembre 1958 à Lajatico (Toscane - Italie).
Après ses études de droit (docteur) il se lance dans une carrière de ténor
d'inspiration lyrique.
Il chante, à la fois, la musique pop et
classique et a également joué dans de nombreux opéras.
À ce jour, il a enregistré sept opéras complets : La Bohème, Tosca, Il Trovatore, Werther, Pagliacci, Cavalleria Rusticana et Carmen, en plus de douzaines d'albums classique et pop.
Il est né avec une forme héréditaire de glaucome et devient complètement aveugle à l'âge de 12 ans.
Il est probablement
le chanteur italien le plus connu au monde et le chanteur de musique
classique avec le plus d'albums vendus à son actif, plus de 65 millions
au monde.
Con te partirò
Quando sono solo sogno all'orizzonte e mancan le parole.
Si lo so che non c'è luce in una stanza quando manca il sole
se non ci sei tu con me, con me
Su le finestre mostra a tutti il mio cuore che hai acceso.
Chiudi dentro me, la luce che hai incontrato per strada
Con te partirò.
Paesi che non ho mai veduto e vissuto
con te adesso sì li vivrò.
Con te partirò su navi per mari,
che io lo so no, no, non esistono più
con te io li vivrò.
Quando sei lontana sogno all'orizzonte e mancan le parole,
e io sì lo so che sei con me, con me .
Tu mia luna tu sei qui con me.
Mio sole tu sei qui con me con me con me con me
Con te partirò.
Paesi che non ho mai veduto e vissuto
con te adesso sì li vivrò
Con te partirò,
su navi per mari che, io lo so
no, no, non esistono più
con te io li rivivrò
Con te partirò
su navi per mari che, io lo so
no, no, non esistono più
con te io li rivivrò
Con te partirò...
Io con te !
Avec toi je partirai
Lorsque je suis seul, je rêve d'un horizon et les paroles me manquent.
Oui, je sais qu'il n'y a pas de lumière dans une chambre sans soleil.
Si tu n'es avec moi, avec moi.
De chaque fenêtre on peut voir mon coeur que tu as embrasé.
En moi tu as enfermé la lumière rencontrée sur le chemin.
Avec toi je partirai
vers des pays jamais vus ni connus.
Avec toi maintenant je vivrai
sur les navires, sur les mers
qui je le sais n'existent plus
Avec toi je partirai.
Lorsque tu es loin de moi je rêve d'un horizon et les paroles me manquent.
Et je sais que tu es avec moi, avec moi,
Toi ma lune tu es ici avec moi,
Toi mon soleil tu es là avec moi, avec moi, avec moi.
Avec toi je partirai
vers des pays jamais vus ni connus.
Avec toi maintenant je vivrai,
sur les navires, sur les mers,
qui je le sais n'existent plus.
Avec toi je les ferai renaître.
Avec toi je partirai
Avec toi je partirai
sur les navires, sur les mers,
qui je le sais n'existent plus.
Avec toi je les ferai renaître.
Avec toi je partirai.
Toi et moi
