Une nouvelle fois j'ai visité cette belle ville qui est Lille
Une nouvelle fois je suis allée voir une exposition au tripostal
Une nouvelle fois je n'ai rien compris à ce que le peintre à voulu exprimer.
Peter Klasen expose à Lille... Pour les amateurs c'est par là ------) le chemin.
Comme je suis une "touche à tout", le soir même j'ai participé à un cours de capoeira. Le Mestre Marcelo était sur le cul. Moi aussi, … de fatigue.
Je connaissais ses amis brésiliens, son ile, sa langue, d'autres profs qu'il connaît lui-même . Le temps à passé trop vite, bien plus vite pour lui que pour moi à qui une nouvelle aventure attendait.
Rotterdam m'ouvrait les bras. Prochaine note...
*
* * * * * * * *En vous souhaitant une bonne lecture (bien courte)
je vous présente toutes mes excuses de mon d'absence.
L’été à ßuenos Aires est une fête éternelle…
Une
école de danse de samba qui défile, pas de chichis, pas de honte, … Une danse
clownesque, rigolote … la perte de poids est assuré …
Parmi eux des gens du barreau, des chefs d’entreprise, de gens qui vivent de petits « +ou-« larcins. Ils se côtoient, font la fête pour quelques heures, et oublient qui ils sont, d’où ils viennent.
Mon
départ en Argentine est en suspens, des contretemps qui n’arrêtent
pas… Les photos de cette autre vie me donnent le cafard. La nostalgie de
cet « été éternel »
s’est installée. J’ai froid.
En janvier j’ai tiré le portrait à quelques superbes fleurs dans une galerie. Les couleurs sont magnifiques. Je vous l’offre.
Je suis éternellement en manque de temps même si je passe vous voir de temps en temps. Excusez-moi pour mon absentéisme et mon manque de réponse à vos gentils messages. Depuis le temps que l’on est ensemble vous me connaissez assez pour savoir combien je vous apprécie à tou(te)s
Il y a toutes CES beautés sur lesquelles Papitou adoré et le Saint Tao
bavent (je n’ose même pas nommer tous les autres), je parle de vous les filles… et tous ces moments de rigolade dont on ne saurait s’en passer.
Vous me manquez …
Me revoilà prête à repartir quelques jours dans le nord, … ! Arrivé à la gare de Flandres, à Lille, jeudi, je lance un message aux « nordistes » qui voudront bien prendre un café avec moi. Lol … Inscription ouverte (mail en haut de page sur la gauche)
Là
aussi le temps m’est compté, je rentre dans mon pays lundi.
ßien sûr que je vous bise avec cette belle journée de soleil… (sans elle aussi).
Un
été fini …
Pour la première fois, j’ai pu aller me promener, me baigner…
Le sable chaud, les vols d’oiseaux blancs surgissant de nulle part, on entendait dans le loin le cri des mouettes et le tintement des voiles des bateaux. Le temps s’était arrêté après le départ des touristes, la plage était telle que j’avais abandonnée 2 mois plus tôt… quittée, immuable et fidèle.
C’était
une renaissance… Combien de fois avais-je marché pieds nus dans le sable
d’un horizon à l’autre… combien de fois je me suis rassasié de soleil, de
lumière et de vent, qui soulevait des nuages de sable, léger comme des
résilles, la lumière qui suscite des mirages tremblants bleus ou rosés, la mer
confondue avec le ciel, et au loin, tout au loin, un carré de sable de l’île
des Evans…
Oui, je me suis sentie comme un grand drogué en manque de beauté, tranquillité… J’ai recommencé à vivre…
Déchaussée je me suis mise à longer la lisière de l’eau encore chaude (23°) pour ce mois de septembre. Mes pieds nus s’enfonçaient dans le sable mouillé, léchés par les vagues qui inlassablement les submergeaient, puis effaçaient les traces avant de se retirer… quelques chatouilles de plaisir remontaient dans le corps, la vie reprenait son cours…
Au milieu de tout ce silence je rentre dans l’eau retrouver le plaisir, l’odeur de la mer. Planer en rêvant à toutes les belles choses de la vie, à quelques escapades volés au travail et aux obligations… l’été est « fini » reste le plaisir de la mer et les belles sorties en bateau.
température à 32° et l’eau à 23°… Un bonheur, celui qui a encore le goût de l’été.
Au
cours du mois j’ai pu participer à de belles sorties… la plus marquante étant
celle de la compétition Match Racing (compétition de voile) finie le 3 août et gagné
par Sébastien Col.
Sorties en mer, bains de soleil, bain d’iode, leçons de voile, cris de soutien … le bonheur.
Quelques photos de ces bateaux qui semblent prendre le large toutes voiles au vent, mais qui ne font que tourner en rond.
Quelques
encouragements supplémentaires à l ‘équipe brésilienne Marco Graël, Mario Trindade, Pedro Caldas coiffée par Henrique Haddad…
une toute jeune équipe placés 30è mondiale… je n’étais là que pour eux…
Photos sur mon lien de Facebook, sur la gauche.
A mes amis de vox… mille pardons de mon absence et de mon manque de réponses à vos commentaires. Je vous lis, réponds peu… mais je pense à vous.
Histoires de parisiennes… !
Ce sont de fausses…
L’autre, la copine dit …comment tu sais ça… !
La pout pout de la parisienne répond… parce que Jean François a des vrais, elles sont griffés sur la lanière…
Ah, tu as peut être raison…
J’arrive furieuse… pas le jour de me chercher des poux sur la tête, suis fatiguée…
Pout pout… hum,( juste pensé ça)… pourquoi dites-vous que ce sont des fausses, c’est juste une autre marque…
Réponse de la pout pout parisienne furieuse que j’aie entendu la conversation… Parce que j’ai le droit de dire ce que je veux… ! gggrrrrrrrrr
Pas vraiment M’dame…
Le faux est interdit en France, donc c’est une fausse déclaration et un grand manque d’information … d’autre part vous me faites savoir que vous n’y connaissez rien aux tongs, et pire encore, rien au Brésil…
Dites à Jean François (son modèle teneur de vérité) que les vrais, enfin celles que vous pensez être des vraies, sont numérotés à l’intérieur aussi… et ne coutent que 5€ la paire, au ßrésil…
Réponse de la POUF POUF… pauvre attardé…
Ma réponse… en tongs M’dame ze suis spécialiste.
La copine était morte de honte … et est revenue s’excuser 10 minutes plus tard… oufff
Voilà comment s'est fini ma journée de travail…
Il y a trois jours un peu le même scénario…
Je veux ces tongs…
J’enlève les plastiques mets dans l’emballage et lui dis à la dadame… 7€ s’il vous plait…
Dadame avait préparé son coup… pourquoi 7€… ? mon mari me dit qu’à SPAR les tongs sont à 3€
Moi… SPAR ne fait pas les mêmes tongs…
Ah si, répond la Dadame, mon mari dit que ce sont les mêmes…
Dites à votre mari de retourner à SPAR … le M’sieur va vous en faire cadeau si votre mari sait bien négocier son affaire… Peut-être que sa femme ne sera pas d’accord, mais vous ferez bien ça pour 3€…
La Dadame me jette l’argent sur la table et m’arrache le sac des mains… le petit ne pouvait plus marcher tellement il avait des ampoules…… OUFFFFF
Et le bonhomme de SPAR qui arrive, (eh oui la dadame était partie lui raconter ma pique) me dit qu’il n’avait pas la taille (des fameux tongs) et qu’il en avait encore rajouté un coup… Il voit tous les jours de toutes les couleurs aussi… La connerie n'a pas de limites.
Ze vous dis moi… l’été n’est pas triste…
Les tongs auraient été inventés par les Perses, puis les Japonais et les Chinois auraient affiné le modèle avant que ce soit la « chaussure « la plus vendue dans les pays chauds…
ßruges est une merveille en architecture… Je comprends pourquoi il y a autant de visiteurs, mais pas pourquoi les gens sont si peu accueillants…
Ce fut un plaisir de gratter sous les vieilles pierres, créer une histoire, laisser vagabonder l’imagination … Imaginer tous ces notables, l’église comprise, se battre pour être le plus riche, le plus fort… Celui qui aurait le plus de poids en faisant régner la peur pour mieux assouvir le pouvoir… Au vu de la quantité de châteaux, d’églises, il y a dû avoir une vrai guerre de puissance…
Début juin on n’était pas encore tout à fait en été (ceci dit au passage, on ne l’est toujours pas) et l’hiver avait emporté le froid en laissant les averses et un temps humide…
J’ai découvert ßruges, après Lille, sous un ciel pluvieux…
Beaucoup de photos grises, une découverte passionnante et enrichissante…
J’ai adoré la visite de cette ville que j’ai faite toute seule avec un plan, j’ai aimé le tour en bateau que je me suis offert, le repas … Pas aimé que la carte du restaurant ne soit pas écrite en Français aussi, que le serveur ne te comprenne pas, que, par dépit, je sois partie chercher un autre restaurant où l’on puisse communiquer … (Je parle 3 langues pourtant) …
*
*
Après plusieurs tentatives, j’ai fini par trouver un restaurant où l’un des serveurs parlait espagnol (son origine) et un autre Français… (d’origine tunisienne) … Je me suis posé et mangé la spécialité de la région… Le boeuf bourguignon à la sauce pain d’épice… j’ai choqué, j’ai pris un verre de rosé… Enfin… !!!
Je ne sais pas pourquoi, (ou trop bien) dès que tu parles français c’est le blocage… Les gens font semblant de ne pas comprendre, ou ne comprennent pas… Je trouve cela honteux pour un pays qui a la chance de pouvoir parler deux langues… Une guerre de clocher pour un pays si petit… quel dommage… !
À la gare de ßruges, le même souci de communication…
Tout n’est pas mauvais…
Cherchez un casier (consigne) dans une gare en France… Vigipirate vous prive du minimum de confort dès que vous arrivez dans une ville, vous êtes obligé de vous promener avec votre valise…Pas à Bruges…Plusieurs tailles et une bonne lignée de casiers à petit prix, c’est le bonheur… Une fois que vous avez compris… Les gens, et le fonctionnement…
Un conseil que je peux donner aux futurs visiteurs de cette ville…
En partant n’oubliez pas de prendre un petit paquet de « quelque chose » à manger, et une bouteille d’eau… Si vous ne voulez pas vous ruiner dans les restaurants…
Pas de superette en vue et les bars se font rares… La soif occupe l’esprit, le cerveau n’est plus dans la visite…des heures peuvent passer comme ça avant de se décider à prendre une place à la terrasse… Et comme il n’y a que des restaurants c’est la carte « manger »que l’on vous apporte… Et vous finissez par manger un dessert même si vous n’avez pas envie…
ßruges est à visiter au moins une fois dans la vie… C’est une ville qui se visite en une seule journée…
Après ßruges, le soir même, le train m’a déposé à ßruxelles…
Lille... sous sa blouse j'ai trouvé un trèsor...
Lille, sans détour...
Arrivée à Lille Europe sous une pluie fine et un ciel gris, j’ai tout de même pris plaisir à visiter cette ville. Une exposition, Tri postal, derrière la gare de Flandres me tendait les bras, mon premier contact "vivant" avec cette ville.
Après m’être honoré de mon entrée, j’ai donc fait le tour du « dépôt » où se trouvait l’exposition, très décevante à mon avis… On saute du coq à l’âne, où est le coq où est l’âne, on cherche le sujet, on en trouve plusieurs qui n’aboutissent à rien… Une salle qui expose du porno rien de choquant quand le sujet est le porno… Une exposition de porno sans classe, rien d’attirant.
Plus loin quelques photos marrantes (3 ou 4) dont le sujet était un pêle-mêle incompréhensible…
Un tour vite fait, un goût amère comme souvenir. Des bouts de film faits en gériatrie complétaient cette étrange expo dont je n’ai rien compris.
D’autres belles images, heureusement, m’ont fait oublier ce triste épisode. Des coins et recoins que je vous laisse découvrir en photo. Le centre de Lille est très attirant… Lille, une ville qu’il ne faut pas oublier de visiter si un jour elle se trouve sur votre chemin, quitte à faire une rallonge.
Le monde des bouquinistes face à la place de Charles De Gaulle d’un côté, de la chambre du commerce et de l'Opéra de l’autre. Un endroit où il faut absolument y faire un tour. Pour les amateurs d‘échecs ainsi que pour ceux qui n’ont pas peur de se faire écraser par un champion un petit coin leur est réservé. Quelques dessins marrants complètent le plaisir...
Je crois que l''objectif de ce clown est de montrer son derrière aux paroissiens...
Une cour, un passage, une merveille… Pour vivre tranquille vivons cachés..
Lille est une ville avec plein de petites ruelles où l’on s’y perd avec plaisir. Un petit coin, au détour d'une rue, la surprise… une église de 1727…
Le soir arrive trop vite … une belle dégustation « papilles » la côte de bœuf aux marolles que je vous conseille… Un délice.
Près de la grande église (je ne connais pas son nom) on y trouve des immeubles très étroits… Entre des lofts de luxe ou en abandon totale, quelques cafés et restaurants où il fait bon s’y poser.
Lille vous attend avec impatience… Vous avez les photos pour vous mettre en « appétit » en attendant de pouvoir la visiter...
NOUVEAU DÉPART … VERS LE SUD CETTE FOIS... DONC ABSENTE DE VOS BLOGS AUSSI… DE RETOUR LUNDI JE VIENDRAIS VITE VOIR SI VOUS AVEZ ÉTÉ SAGES... JE VOUS RÉPONDRAI À CE MOMENT-LÀ…
UNE PENSÉE SPÉCIALE POUR CHACUN(E)…
Voici la dernière note, de mon dernier voyage, sur le peuple Guarani.
Ces adolescents n'ont jamais mis les pieds à l'école.
J'ai posté quelques autres photos derrière.
Les missions jésuites de San Ignacio, et les guaranis.
Sur la route, de retour d'Iguaçu, plusieurs heures après le départ nous avons profité pour faire une pause à la mission jésuite de San Ignacio créée par les jésuites.
Aujourd’hui il ne reste que des ruines de ce qui fut un village, envahi par des figuiers étrangleurs. Quelques portes (passages) furent restaurées, les sols sont en partie d’origine, quelques poutres en bois aussi… Une partie de l’église existe toujours où l’on peut trouver plusieurs tombeaux des créateurs de ce site, des premiers jésuites, français et espagnols… L’emplacement de l’hôpital derrière l’église s’explique par le passage hôpital cimetière avec le minimum de visibilité pour le reste de la colonie, les Indiens Guaranis, qui continuait à se crever au travail.
Convertis pacifiquement dans le territoire de missions et réduits à la vie sédentaire par les jésuites, ils sont regroupés dans des citées régies par un système communautaire autonome. Ils construisent énormément de missions.
Le rassemblement d’indiens donne l’idée aux Portugais de les vendre comme esclaves sur le territoire du ßrésil… Des raids s’organisent pour cette finalité.
Face à la défense des Guaranis, des vrais guerriers, les Portugais ont dû abandonner et les missions prospèrent. L’yerba maté ( boisson nationale ) est cultivé, les Guaranis se mettent au tissage aussi. 30 missions sont construites d’une moyenne de 5000 indiens par mission. Un état dans un état.
Mal vue la montée en puissance des Guaranis un traité est signée pour donner au Portugal (occupant du Brésil) le droit d’annexer une grande partie des implantations des missions et donne l’ordre aux Indiens de partir. Devant leur refus, une guerre suit qui se termine par un bain de sang du côté des Guaranis. Dispersés de nouveau ils vivent dans la forêt autour des frontières des trois pays.
Un incendie à détruit une grande partie des Misiones de San Ignacio en … ?
Aujourd’hui plus personne vit dans ces ruines, un musée est là pour raconter un peu l’histoire et des festivités importantes sont réalisées en fin d’année pour essayer de récolter un peu d’argent …
Les Indiens Guaranis sont un peuple originaire de 3 Pays… L’Argentine, le Paraguay et le Brésil. On en rencontre sur le site de San Ignacio, près des hôtels, à la sortie des grands restaurants, sortie de centres commerciaux, dans les parcs d’Iguaçu et passage de frontières… Vendeurs de babioles, de pierres semi-précieuses ou orchidées sauvages… Parfois ils ornent leur tête de plumes pour le plaisir des touristes, (pas le mien)… Pour l’histoire, les indiens Guaranis ne portaient pas de plumes… Que ça fait con, triste, le touriste qui fait la photo à l’indien « emplumé » et qui s’en va comme un voleur sans donner la petite pièce.
Les Guaranis ne sont pas des mendiants.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines ?
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays
Qu'on enchaîne ?
Ohé ! partisans, ouvriers et paysans,
C'est l'alarme.
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang
Et des larmes.
Montez dans la mine
Descendez des collines, Camarades.
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades.
Ohé ! les tueurs,
À la balle et au couteau,
Tuez vite.
Ohé ! saboteur,
Attention à ton fardeau
Dynamite...
C'est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse.
La misère.
Il y a des pays
Où les gens au creux des lits
Font des rêves.
Ici, nous, vois-tu,
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève...
Ici, chacun sait
Ce qu'il veut, ce qu'il fait
Quand il passe.
Ami, si tu tombes,
Un ami sort de l'ombre
À ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Chantez, compagnons,
Dans la nuit la liberté
Nous écoute...
Ami, entends-tu
Ces cris sourds du pays
Qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir
Des corbeaux
Sur nos plaines ?
Misiones en plusieurs étapes… Visite d'une réserve Guarani " LA ARIPUCA"
Misiones est une province d'Argentine située au nord est du pays… Cette province fait frontière avec le Paraguay et le Brésil… C'est dans cette province qui se trouvent les chutes d'Iguazu...
La province était à l'origine peuplée par les guaranis. Le premier Européen qui mit pied dans cette province fut Sebastián Gaboto en 1527.
En 1541, Álvar Núñez Cabeza de Vaca parvint aux chutes d'Iguaçu.
Les guaranis furent chassés, maltraités (ils le sont toujours). C'est un peuple qui n'a pas accès ni à la santé ni à l'éducation… malheureusement.
J'ai pu faire une photo à un bébé Guarani avec l'autorisation de la mère… C'est une fille, la voici…!
Dans la province il y a une toute petite réserve de Guaranis. Peu peuplée (quelques couples), un chapiteau de réunions, et les traditionnelles boutiques à touristes.
Visite avec peu d'interêt…
Je fus enchanté par les fleurs du bananier de la réserve, je vous les fais découvrir…
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Je n'avais jamais vu de bananiers d'aussi près, je n'avais jamais vu la fleur de bananier, et j'ai aussi fait la découverte que sous le pétale de fleur il y avait encore d'autres fleurs, que ces fleurs sont très parfumées et dégageant un liquide (on peut le voir sur la photo précédente) que les insectes adorent… *
hello Marye, encore une fois beau reportage, tes photos sont superbes et le vélo, vert-anis j'adore... belle semaine gros bisous read more
on Lille autrement…