Lille... sous sa blouse j'ai trouvé un trèsor...
Lille, sans détour...
Arrivée à Lille Europe sous une pluie fine et un ciel gris, j’ai tout de même pris plaisir à visiter cette ville. Une exposition, Tri postal, derrière la gare de Flandres me tendait les bras, mon premier contact "vivant" avec cette ville.
Après m’être honoré de mon entrée, j’ai donc fait le tour du « dépôt » où se trouvait l’exposition, très décevante à mon avis… On saute du coq à l’âne, où est le coq où est l’âne, on cherche le sujet, on en trouve plusieurs qui n’aboutissent à rien… Une salle qui expose du porno rien de choquant quand le sujet est le porno… Une exposition de porno sans classe, rien d’attirant.
Plus loin quelques photos marrantes (3 ou 4) dont le sujet était un pêle-mêle incompréhensible…
Un tour vite fait, un goût amère comme souvenir. Des bouts de film faits en gériatrie complétaient cette étrange expo dont je n’ai rien compris.
D’autres belles images, heureusement, m’ont fait oublier ce triste épisode. Des coins et recoins que je vous laisse découvrir en photo. Le centre de Lille est très attirant… Lille, une ville qu’il ne faut pas oublier de visiter si un jour elle se trouve sur votre chemin, quitte à faire une rallonge.
Le monde des bouquinistes face à la place de Charles De Gaulle d’un côté, de la chambre du commerce et de l'Opéra de l’autre. Un endroit où il faut absolument y faire un tour. Pour les amateurs d‘échecs ainsi que pour ceux qui n’ont pas peur de se faire écraser par un champion un petit coin leur est réservé. Quelques dessins marrants complètent le plaisir...
Je crois que l''objectif de ce clown est de montrer son derrière aux paroissiens...
Une cour, un passage, une merveille… Pour vivre tranquille vivons cachés..
Lille est une ville avec plein de petites ruelles où l’on s’y perd avec plaisir. Un petit coin, au détour d'une rue, la surprise… une église de 1727…
Le soir arrive trop vite … une belle dégustation « papilles » la côte de bœuf aux marolles que je vous conseille… Un délice.
Près de la grande église (je ne connais pas son nom) on y trouve des immeubles très étroits… Entre des lofts de luxe ou en abandon totale, quelques cafés et restaurants où il fait bon s’y poser.
Lille vous attend avec impatience… Vous avez les photos pour vous mettre en « appétit » en attendant de pouvoir la visiter...
NOUVEAU DÉPART … VERS LE SUD CETTE FOIS... DONC ABSENTE DE VOS BLOGS AUSSI… DE RETOUR LUNDI JE VIENDRAIS VITE VOIR SI VOUS AVEZ ÉTÉ SAGES... JE VOUS RÉPONDRAI À CE MOMENT-LÀ…
UNE PENSÉE SPÉCIALE POUR CHACUN(E)…
Voici la dernière note, de mon dernier voyage, sur le peuple Guarani.
Ces adolescents n'ont jamais mis les pieds à l'école.
J'ai posté quelques autres photos derrière.
Les missions jésuites de San Ignacio, et les guaranis.
Sur la route, de retour d'Iguaçu, plusieurs heures après le départ nous avons profité pour faire une pause à la mission jésuite de San Ignacio créée par les jésuites.
Aujourd’hui il ne reste que des ruines de ce qui fut un village, envahi par des figuiers étrangleurs. Quelques portes (passages) furent restaurées, les sols sont en partie d’origine, quelques poutres en bois aussi… Une partie de l’église existe toujours où l’on peut trouver plusieurs tombeaux des créateurs de ce site, des premiers jésuites, français et espagnols… L’emplacement de l’hôpital derrière l’église s’explique par le passage hôpital cimetière avec le minimum de visibilité pour le reste de la colonie, les Indiens Guaranis, qui continuait à se crever au travail.
Convertis pacifiquement dans le territoire de missions et réduits à la vie sédentaire par les jésuites, ils sont regroupés dans des citées régies par un système communautaire autonome. Ils construisent énormément de missions.
Le rassemblement d’indiens donne l’idée aux Portugais de les vendre comme esclaves sur le territoire du ßrésil… Des raids s’organisent pour cette finalité.
Face à la défense des Guaranis, des vrais guerriers, les Portugais ont dû abandonner et les missions prospèrent. L’yerba maté ( boisson nationale ) est cultivé, les Guaranis se mettent au tissage aussi. 30 missions sont construites d’une moyenne de 5000 indiens par mission. Un état dans un état.
Mal vue la montée en puissance des Guaranis un traité est signée pour donner au Portugal (occupant du Brésil) le droit d’annexer une grande partie des implantations des missions et donne l’ordre aux Indiens de partir. Devant leur refus, une guerre suit qui se termine par un bain de sang du côté des Guaranis. Dispersés de nouveau ils vivent dans la forêt autour des frontières des trois pays.
Un incendie à détruit une grande partie des Misiones de San Ignacio en … ?
Aujourd’hui plus personne vit dans ces ruines, un musée est là pour raconter un peu l’histoire et des festivités importantes sont réalisées en fin d’année pour essayer de récolter un peu d’argent …
Les Indiens Guaranis sont un peuple originaire de 3 Pays… L’Argentine, le Paraguay et le Brésil. On en rencontre sur le site de San Ignacio, près des hôtels, à la sortie des grands restaurants, sortie de centres commerciaux, dans les parcs d’Iguaçu et passage de frontières… Vendeurs de babioles, de pierres semi-précieuses ou orchidées sauvages… Parfois ils ornent leur tête de plumes pour le plaisir des touristes, (pas le mien)… Pour l’histoire, les indiens Guaranis ne portaient pas de plumes… Que ça fait con, triste, le touriste qui fait la photo à l’indien « emplumé » et qui s’en va comme un voleur sans donner la petite pièce.
Les Guaranis ne sont pas des mendiants.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines ?
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays
Qu'on enchaîne ?
Ohé ! partisans, ouvriers et paysans,
C'est l'alarme.
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang
Et des larmes.
Montez dans la mine
Descendez des collines, Camarades.
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades.
Ohé ! les tueurs,
À la balle et au couteau,
Tuez vite.
Ohé ! saboteur,
Attention à ton fardeau
Dynamite...
C'est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères.
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse.
La misère.
Il y a des pays
Où les gens au creux des lits
Font des rêves.
Ici, nous, vois-tu,
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève...
Ici, chacun sait
Ce qu'il veut, ce qu'il fait
Quand il passe.
Ami, si tu tombes,
Un ami sort de l'ombre
À ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Chantez, compagnons,
Dans la nuit la liberté
Nous écoute...
Ami, entends-tu
Ces cris sourds du pays
Qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir
Des corbeaux
Sur nos plaines ?
Misiones en plusieurs étapes… Visite d'une réserve Guarani " LA ARIPUCA"
Misiones est une province d'Argentine située au nord est du pays… Cette province fait frontière avec le Paraguay et le Brésil… C'est dans cette province qui se trouvent les chutes d'Iguazu...
La province était à l'origine peuplée par les guaranis. Le premier Européen qui mit pied dans cette province fut Sebastián Gaboto en 1527.
En 1541, Álvar Núñez Cabeza de Vaca parvint aux chutes d'Iguaçu.
Les guaranis furent chassés, maltraités (ils le sont toujours). C'est un peuple qui n'a pas accès ni à la santé ni à l'éducation… malheureusement.
J'ai pu faire une photo à un bébé Guarani avec l'autorisation de la mère… C'est une fille, la voici…!
Dans la province il y a une toute petite réserve de Guaranis. Peu peuplée (quelques couples), un chapiteau de réunions, et les traditionnelles boutiques à touristes.
Visite avec peu d'interêt…
Je fus enchanté par les fleurs du bananier de la réserve, je vous les fais découvrir…
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Je n'avais jamais vu de bananiers d'aussi près, je n'avais jamais vu la fleur de bananier, et j'ai aussi fait la découverte que sous le pétale de fleur il y avait encore d'autres fleurs, que ces fleurs sont très parfumées et dégageant un liquide (on peut le voir sur la photo précédente) que les insectes adorent… *
Tu nous a pris cet ange dans tes bras
Je t’en veux, il n’avait que 20 ans
Tu n’as pas le droit… !
Je te hais tu le sais,
Tu n’as pas de cœur, pas de pitié
Tu nous l’as pris sans bruit
Au milieu de la nuit
Tu nous as laissé le cœur brisé
Comment va-t-on vivre sans son sourire,
Sa joie, son amour, sa présence
Tu es passé, tu nous l’as fauché
Traître que tu es,
Tu n’as même pas laissé de mode d ‘emploi
Pour les lendemains sans joie.
Tu es méchante, perverse, diabolique
Haineuse, odieuse
Tu es une teigne, je te hais
La
faucheuse.
texte de M@rie
( Gwenaël, l'oncle de mon petit fils avait 20 ans. Il nous a quitté la nuit de ce dimanche dans un accident de voiture )
À la vue de ce cadran solaire dans le musée de St Ignacio,
j'ai pouffé de rire… Un autre, puis un autre et une cascade incontrôlable de rires
se fait entendre… Toutes les femmes rigolaient. Ils étaient à court d'idées pour la pointe au moment de la création
de ce cadran. Laissez vivre votre imagination, et rigolez…
Coup de colère avant le départ… Discrimination contre les étrangers…
ßuenos Aires…
Un visa à prolonger, une destination à choisir… Il faut sortir du Pays.
Première année, je suis partie au ßrésil, suite Uruguay, Chili, Uruguay et … Après de longues hésitations, je me décide pour Iguazu, endroit aux trois frontières.
L’épidémie de la fièvre jaune sévit à cet endroit, mon vaccin est périmé depuis l’année dernière…Comme toute personne responsable je refais mon vaccin (gratuit dans un centre de vaccination) avant de chercher mes billets… ßien m’en a pris…
Première claque… Les Argentins n’aiment pas les touristes ni les étrangers, alors là pas de tout… Je l’apprends à mes propres dépens… Tes arguments, ils n’ont que faire, les explications tu es trop con pour comprendre, eux ils savent ce qu’il te faut, tu n’es bon qu’à sortir ta carte bleue… Et te taire…
Ça c’est mal me connaître…
Une, deux, trois, cinq peut-être dix agences me réclament un supplément touriste pour le vol, quelques-unes même pour tout le séjour… À mes questions pourquoi un Argentin paye moins de la moitié d’un touriste, ils me répondent tous… C’est comme ça… ! Parfois ils osent même me dire, que ce qui les intéresse c’est de vendre des voyages à l’étranger, pas aux étrangers… Le tourisme en Argentine ne les intéresse pas, trop cher… !
Cette différence de personnes, de prix, n’est signalée nulle part, aucune agence ne l’affiche… En général un étranger va demander un voyage, on lui présente un chiffre et personne lui dit que son voisin, l’Argentin, va payer moins de la moitié (discrimination et mensonge). Il prend ou ne prend pas… Qu’il est taxé, il ne le sait pas. Ça me met en rage et m’a fait passer bien souvent par une emmerdeuse…
Je refuse d’être complice de ce système, je conteste cet état des choses. Je vais au service de consommateurs qui cherche la loi, loi qui n’existe pas me fait une déclaration, m’envoie au service de la discrimination et du racisme, qui m’envoie dans une agence demander une estimation pour les vols avec les noms des compagnies… De L’état Argentin (pas de concurrence)… Et je retourne, et je signe ma plainte… Qui n’aboutira sûrement jamais…
Mon estimation de vol annonce …
Le vol pour un Argentin 513$ pesos, = 114€
Pour un étranger, le moins cher est de 1280$ pesos.= 285€
Je suis en colère, déçue de ce pays, du comportement des gens les plus proches à qui j’ose confier mon amertume, je vois leur vrai visage et la couleur de leur jalousie…
Leur aveuglement me surprend … Pour eux il est normal qu’un étranger paye plus cher…Peu importe l’effort que l’étranger fait pour arriver en Argentine, il est là juste pour payer…
La connerie la plus forte fut celle d’un architecte… (Pour vous dire que la classe moyenne et vers le haut est la pire)
Et puis quoi encore me dit-il… Les étrangers quand ils viennent en Argentine, ils usent nos musées et nos routes, il est normal qu’ils payent plus que nous… C’est déjà à nous… ! J’hallucine…
J’ai entendu plein de choses, celle de la route, personne ne me l’avait jamais faite…
En colère je lui rétorque que je suis un consommateur dans son pays seulement un consommateur… Que je paye des impôts dans tous mes achats, le salaire des employés qui me servent… Que ma consommation allait se réduire, à l’avenir, au stricte minimum puisque j’étais si bienvenue que ça, que je veux bien payer de la route pour lui s’il venait faire du tourisme en France… Nous aimons les touristes…
Il me dit que les Français ont la réputation d’être arrogants (ça le démangeait de me le dire depuis longtemps) avec les touristes… Je lui rétorque que les 80 millions de touristes annuels, étrangers, doivent être vicieux pour venir en France et y laisser environ 8 milliards d’euros…
Je ne sais pas lequel était le plus vert, je sais que j’ai du être bien agressive… Je ne m’en suis pas fait un ami, ça j’en suis sûre…
Je lui sors un tas d’arguments pour l’emmener à voir les choses différemment… Que l’Argentine n’eût que deux petits millions de touristes en comptant aussi ceux qui ne font que traverser la frontière pour la journée, et ceux qui font des croisières… Et que le ßrésil explose dans le tourisme… À lui de chercher l’erreur… !
Pour le développement touristique d’un pays, il faut donner envie au touriste de voyager à l’intérieur du dit pays… Leur méthode était celle de tuer le tourisme pas le développer…
Parle à un sourd… !
Avec le recul, je me dis que l’ont ne fait pas changer le monde en un jour… Je prends, je ne prends pas,( c’est leur argument, ils ont raison,) je n’ai pas à discuter de leurs lois (l’architecte m’a dit que je n’avais qu’à ne pas voyager si je n’étais pas contente) … Je reconnais que j’ai été dure, peut-être arrogante (on me l’a dit aussi) mais quel est le touriste ou la personne qui accepterait de payer plus pour le même service … ?
Les prix, (n’importe quel produit) souvent ne sont affichés nulle part… Quand je demandais quelque chose, au début, j’avais toujours une augmentation d’au moins 30%… J’ai arrêté… ! Je demande à mon ami de demander les prix ou je n’achète que quand le prix est affiché…
Parfois, la surprise vient quand on te demande 5% de plus si tu payes en carte bleue… A refuser… !
Restant très attentive au sujet, je me suis rendu compte que les plus pauvres sont les plus choqués de cet abus, et ne comprennent pas l’application de cette méthode… Pour eux un « article » ne doit avoir qu’une valeur unique… (La valeur du partage)
Ce jour, je vois un article sur le tourisme… (Il est aussi dans le forum du touriste)
Dans le classement mondial, l’Argentine perd 19 places…
Reproches en n° 1 … Le prix des vols intérieurs +++ réservés aux touristes, puis les agressions, les prix multipliés par la tête du client, (parfois par 10), l’hygiène, la santé, la corruption et les pourboires ajoutés directement sur le décompte de la carte bleue… Ça on me l’a fait aussi…
Devant mon refus de voyager mon ami a cherché à savoir comment prolonger le visa d’un étranger … Le temps passait, l’urgence se faisait sentir… J’avais opté pour une sortie d’une journée, l’Uruguay en bateau.
Il apprend que le ministère de l’immigration (se trouve derrière le Sheraton et près de ßuqueßus) délivre un visa de 90 jours contre 100$ pesos… (20€)
Il faut juste une copie du passeport (page avec la date d’entrée compris) valide de plus de 6 mois… Sans rendez-vous…
Tout n’est pas noir dans ce pays…
Avant de vous mettre à hurler, (il y en aura des hurlements à la lecture de ce texte) chers visiteurs demandez-vous si l’occasion de comparer s’est jamais présentée à vous… Connaissez-vous si bien ce peuple pour affirmer que j’ai tort. ? Qui peut se vanter de connaître vraiment quelqu’un… ?
Le peuple est gentil, aimable, accueillant, souriant … Pas tous, ni dans toutes les occasions comme partout dans le monde…
J’ai des amis ici… peut-être un seul auquel je donnerais ma main… C’est ni de l’égoïsme ni de l’hypocrisie, c’est l’être humain qui est « fabriqué » comme ça…
Non… Je n’ai pas la prétention d’être mieux… Je suis peut-être encore pire… !
J’ai arrêté d’en parler pour éviter les dégâts collatéraux…
Maintenant que vous connaissez tous les contre, n’hésitez pas à venir visiter ce magnifique pays (LE POUR DE MON HISTOIRE, et il est vraiment très beau) en évitant tous les obstacles que je vous ai nommé ci-dessus…
Je vous donnerai quelques tuyaux dans les prochaines notes pour que votre séjour ou voyage se passe au mieux…
J’ai appris au service de la discrimination qu’il y avait beaucoup de plaintes à ce sujet… D’un seul coup, je me suis sentie moins seule, moins con, moins borné, et ça ne me réjouit même pas.
Chroniques d’un voyageur
Je ferais plusieurs notes plus explicatives dans le temps…
En lisant quelques sites officiels parlant de Iguazu je me rends compte qu’ils sont truffés d’erreurs ou mensonges… J’ai voulu vérifier la superficie des parcs (ßrésilien et Argentin) et l’on m’annonce l’Argentin avec 55000km2 et le Brésilien 17000. Sur place, le guide (Argentin) nous a annoncé avec regret que le parc brésilien était mieux aménagé et faisait deux fois la surface de celui d’Argentine… J’aurais plus tendance à le croire, il n’allait pas vanter le voisin si cela était faux…
Là, juste quelques images ( films ) pour vous donner une première idée sur l'ampleur du site et la quantité d'eau, (qui d’après les guides baisse dangereusement,) versé par les courants. Quelques ruisseaux minuscules en hauteur font un diamètre de 10 mètres en tombant une soixantaine de mètres plus bas… Dans le fleuve Paraná…
Je me suis empressé de vivre tous les 400 coups permis (ou presque).
Je n’ai pas fait la sortie en hélicoptère… Hors de prix, (près de 100€ les 15 minutes)
Je n’ai pas fait le safari… Trop cher aussi (plus de 30€ pour une balade en 4*4 d’une demi-heure,) … De plus on n’est pas en Afrique, il n’y a presque pas d’animaux, et la forêt est trop dense pour voir, quoi que se soit…
J’ai fait ceux les plus adaptés au lieu, marche et eau, et qui me semblaient les plus importants avec le maximum de sécurité… Le plus impressionnant et le plus cher, (plus de 30€) fut la sortie en bateau en vitesse grand V, et le baptême sous les chutes en toute sécurité, 3 fois, parce que j’ai osé dire que je ne croyais pas aux religions… Je fus baptisé à toutes, religions d’après le skippeur ou conducteur de bateau…
Un bon moment de rigolade et pas mal d’eau versé sur ma tête…Admirez ce défilé de couleurs à la sortie de mon baptême… Ts orange, short marine et tongs jaunes… Je suis trempé, il fait 32° et l’humidité de l’air est de 47°…
Les sorties en bateau se font côté Argentin et ßrésilien… Le hasard, à fait, (peut être un accord touristique puisque je logeais au ßrésil,) que je l’ai vécu du côté ßrésilien… D’après les membres du groupe (98% Argentins) qui avaient déjà visité le site, celles du ßrésil, les sorties, sont bien meilleures…
Vu le prix, même si pour une fois il était pareil pour tous, (je vous expliquerais plus loin ce que cela veut dire) bien évidemment je n’ai pas fait les deux…
Les images sont mauvaises, foncées, il faisait pourtant 41°… Dés midi, j’avais le visage brûlé et enflé malgré la crème solaire… La végétation dense de la forêt tropicale, l’humidité de l’air oppressante rend la respiration difficile avec la marche (plus avec la montée des marches) on termine la journée sur les genoux pour mieux recommencer le lendemain…
Nous sommes au plus prés de la Gorge du Diable (garganta del diable) et à 72 mètres d’hauteur…
Je vais un peu vous abandonner, je m'apprête à m'envoler vers d'autres horizons…
Bonjour Marye.je réponds sur ton commentaire à Tao au sujet du P'tit Quinquin.Tu trouveras sa statue à l'entrée du square... read more
on Lille…